Découverte extraordinaire en France : le plus vieux site internet connu...




Des archéologues viennent de mettre à jour, sur le chantier de l'autoroute A20, au nord de Cahors, les restes de ce qui semble être le plus vieux site internet connu à ce jour.

La Direction des fouilles archéologiques, au Ministère de la Culture, nous a demandé de rester discrets sur l'emplacement exact, afin que le trésor ne soit pas pillé par des internautes sans vergogne !




C'est au cours d'une banale stratification que l'oeil des chercheurs a été attiré par des objets sphériques dont la destination semblait inconnue.

On les distingue très bien sur la photo de droite. La polarisation spectrométrique a permis de mettre en évidence leur électromagnétisme rémanent. Ils étaient positifs ou négatifs, soit égal à ZERO ou UN.

En fait, il s'agissait d'octets de l'époque gallo-romaine, abimés par leur long séjour sous terre, mais qu'un informaticien connaissant bien la numérotation romaine est capable de lire.


 

 



Après étude et traduction, le code a été déchiffré, et pensez à notre émotion quand nous avons appris qu'il s'agissait des octets de l'ancêtre du site www.bourricot.com.

L'inscription au pied de la colonne était la preuve formelle. On y pouvait y lire :

Il n'y a pas de WWW auparavant, car cette lettre n'existait pas dans l'alphabet romain.




La découverte la plus étonnante a été cette immense jarre remplie presque à ras-bord d'octets. Une pierre, sur le dessus, portait l'inscription :

Ce qui pourrait se traduire, d'après les chercheurs, par "Disk overflow".

Ainsi nos ancêtres avaient également des problèmes de disques durs...

 




La découverte des objets autorise chaque jour des hypothèses plus hardies. Ainsi de cette curieuse relique, dont le métal est hélas très oxydé. Il s'agit probablement d'une souris de clavier.

La croix indique indubitablement un symbolisme divin, ce qui nous fait penser que ce site était probablement un site magique, dédié au Dieu BVRICOTVS




Quelle découverte, et quelle humilité doit nous apporter ce trésor. Songeons que chaque octet était sculpté à la main, par des artisans-informaticiens, puis chauffé au soufflet de forge et trempé à la méthode gauloise.

Les recherches se poursuivent pour connaître comment les Gallo-Romains accédaient aux données du site. Nous vous informerons au fur et à mesure.



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